Le lancer du javelot se subdivise en sept phases :
o la course préparatoire
o le « ramené » du javelot en arrière
o la course de profil
o la foulée d’impulsion
o la foulée de blocage
o le lancer
o le « rattrapé »
En général, le « ramené », la course de profil, l’impulsion et le lancer
s’accomplissent dans un rythme de cinq foulées. Le lancer constitue la partie la
plus importante du mouvement mais il dépend fortement de la fluidité des phases
précédentes et ne doit pas être considéré isolément.
Du point de vue technique, la performance au lancer du javelot est influencée
par :
– Une adaptation individuelle optimale de l’élan. La longueur et la vitesse
dépendent du niveau technique et de la condition physique.
– Un « ramené » rythmé du javelot permettant une augmentation de la
vitesse.
– Une foulée d’impulsion longue et rasante qui conduit à une forte inclinaison
du torse en arrière (position arquée) en maintenant le javelot, les épaules
et l’axe des hanches sur trois plans parallèles.
– Une augmentation progressive de la vitesse dans la phase de lancer,
caractérisée par une coordination optimale des forces partielles de la
jambe, du tronc, de l’épaule et du bras (le « timing »).
– Un mouvement de lancer ne s’écartant pratiquement pas de la rectiligne.
– Un mouvement de lancer explosif qui donne à l’engin son impulsion
principale. De hautes performances en compétition exigent une force
explosive spécifique et d’excellentes facultés de coordination.

Source: youtube Jack Danail

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